01 - La Clé

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet

Arrangeur(s) : François Matuszenski

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation)


Je porte je porte

 la clé de st George

 quand j'aurais assez tourné

 je la laisserai tomber

 au pied d'un rocher 

 à mon préféré

 ne regardez pas le renard qui passe

 mais regardez le quand il est passé

 123 j'irai dans les bois

02 - Les Rivières

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet / François Matuszenski

Arrangeur(s) : François Matuszenski

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation), Bayrem Ben Amor (guitare), Gaël Desbois (batterie)


J'ai avalé l'hiver
les glaciers les rivières
mis au feu les remords,                   
as tu reçu ma clé, qui libère de l'oubli ?
                                
il se peut qu'on s'y perde
dans un monde éphémère
et mon corps qui se tord 
à la lune qui ondule dans les dunes des nuits                                                     
j'ai su tuer le père                             
marquer mes larmes au fer         
errer dans tous les ports,                   
dans les draps d'une pieuvre, d'une piaule à maudits

j'ai paumé mes repères                      
revenue  des enfers                            
Trainée au vent du nord
relancée dans un cri 
                                                      
si tu nous cherches                            
si tu te cherches                         
si tu me cherches
va voir ailleurs si j'y suis                    

j'ai accroché la terre                           
a ma lune à misère                          
pour y trouver de l'or,                         
à l’écume des jours, à l'usure de la vie
                                        
y a t-il une terre moins vaine            
que celle qui nous harcèle     
quand le cœur est plus mort 
que la cendre à mes joues, dévorée par l'ennui
                                             
j'ai paumé mes repères                     
revenue  des enfers                            
Trainée au vent du nord                   
relancée dans un cri
                                    
si tu te cherches                            
si tu me cherches                            
va voir ailleurs si j'y suis

Demande à la poussière                  
à la flamme réverbère,                      
autour des météores                         
aucun soleil ne brûle soufflé dans l'infini

03 - Citadelle

Auteur(s) : Guillaume Favray

Compositeur(s) : Guillaume Favray

Arrangeur(s) : Mélanie Coulet, Bayrem Ben Amor, François Matuszenski

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation), Bayrem Ben Amor (guitare), Gaël Desbois (batterie), Yann Féry (guitare)


Collée au fond par l’inertie

Les mille et cent pas sous la pluie      

N’ont pas suffi, n’ont pas ouvert

Le moindre bras, la moindre artère

 

J’ai tant prié pour une faille

Qui m’aurait mené aux entrailles

et j’en ai fait des tours autour

De son ventre, de ses faubourgs

 

j’attendrai ici que la nuit tombe, que tout s’arrête            

j’attendrai ici la fin de ton petit manège

ça tourne ça tourne toujours autour

ça tourne toujours autour de toi

 

I come from the other side        

                     

croyant encore que tout se mérite

moi j’ai rejoint les satellites

Comme devant Troie la condamnée

j’ai du un peu me déguiser          

                    

toujours imprimer la cadence

La ville se méfie du silence

et quand elle se souvient de toi

surtout ne la contredit pas

 

j’attendrai ici que la nuit tombe, que tout s’arrête

j’attendrai ici la fin de ton petit manège

ça tourne ça tourne toujours autour

ça tourne toujours autour de toi

 

I come from the other side


04 - Les Restes

Auteur(s) : Mélanie Coulet, Joy Prior

Compositeur(s) : Mélanie Coulet

Arrangeur(s) : Bayrem Ben Amor, François Matuszenski

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation), Bayrem Ben Amor (guitare), Gaël Desbois (batterie), Yann Féry (guitare)


ici c'est les restes

ici c'est les restes

there's nothing to bless

there's nothing to fear 

 

ici c'est les restes

ici c'est les restes

like days of bliss

just rest in peace

 

and clowns in  clouds

 

ici c'est les restes

ici c'est les restes

only the smell of

a fading mess –

        

ici c'est les restes

ici c'est les restes

there nothing to chase

there's nothing left

 

i'm breaking chains

i'm breaking chains again

as i should (do)

 

as i should (do)

i'm breaking chains again

as i should (do)

 

ici c'est les restes

ici c'est les restes

and guess the color of

my morning light

 

ici c'est les restes

Finissez les restes

there's nowhere to go

there's nothing to be

 

i'm breaking chains

i'm breaking chains again

as i should (do)

 

as i should (do)

i'm breaking chains again

as i should (do)

 

and clowns in  clouds 

05 - Air Fraov

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet

Arrangeur(s) :  François Matuszenski

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation)


Venrdelan nous lal fous

si en vuse daousch

aon prendrez démos

zool fous-ci qu'molrve

an amus'morlv

air fraov

06 - Le Chant des Éclairés

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet

Arrangeur(s) : Bayrem Ben Amor, François Matuszenski

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation), Bayrem Ben Amor (guitare), Gaël Desbois (batterie), Yann Féry (guitare)


nous trouverons dans l'ombre le visage de dieu des vols de colombes la voie vers d'autres cieux Tu vas voir l'absolu le réel le sublime                    

où l'enfer dissolu et la terre promise

                   

Car entrer sous la trappe c'est entrer dans le temple        

l'enfant tenant sa harpe baignera dans mon ventre            

J'ai commencé la mort par de la solitude                

voici l'heure ou je vais aussi moi m'en aller

           

T’espères y voir de l'or ? l’étoile de l'insouciance

à chaque fin de siècle nait un phare qui expire      Au soleil palissant là debout devant toi                

perce la faible lumière l'obscurité des bois                

           

On a vidé mes yeux de ses dernières larmes 

lassées des eaux acides laissons brûler la flamme            

qu'est ce qu'une goûte de pluie dans le feu des enfers

j'ai forgé mon destin plus loin que tes mystères                   

Je vais d'un pas rêveur au sentier solitaire

c'est bien à mes malheurs que je prétends sourire         

saviez vous ? de cette lune, quelle écriture divine

la douleur d'une plume s'il lui fallait parler    

    

Ce qu'enfouit ma souffrance ? Je ne sais quel nom            

je pourrais lui donner je l'ai offerte à dieu

qu'il m'en liquide un peu, les murs de l’inconscience

c'est dans les jours d'automne que la nature dit vrai

                                            

À ces regards voilés, les nuages pardonnent         

c'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire

cette chaleur de la mort s'incline à ne jamais

jamais ne désunir                                    

                                                

Je vous dois une larme que vous sentiez la peau

sous l'écorce mon âme dans l'abîme à corbeaux

sur les maux elle soupir, l'étoffe dans un son

quand la nuit scande enfin le chant des éclairés


07 - La Noyée

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet

Arrangeur(s) : Bayrem Ben Amor, François Matuszenski

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation), Bayrem Ben Amor (guitare), Gaël Desbois (batterie)


Est ce qu'il vaut mieux maudire

et enfermer l'espoir

quand dans mes souvenirs tu es mon seul miroir

et puisqu'on nous enchaine à nos profondes blessures

je leur laisse mes soupirs sur un lit de mercure

est ce qu'il se vend toujours la lueur des beaux jours  

j'admire la brume au fond, le souffle à l'horizon  

tu peux toucher le vide quand ton âme se libère  

j'irais vendre mon sourire en attendant l'hiver

 

est ce que je vais te revoir

sur le marché des coïncidences

tu es gravé si loin

je nous connais de pures silences

1 aah ah aah ah ah ah

Est ce qu'il vaut mieux maudire

À embraser l'espoir

quand dans ton souvenir j'ai les yeux des enfers

 

est ce qu'il y a un abri au delà de la mort ?

où pleurent les imbéciles disparus de l'aurore

 

en attendant le jour sur le quai des Arènes

on verse à la noyée dans les nuits solitaires

des lambeaux de poètes, ceux revenus du nord

 

« j'ai le cœur au tombeau j'irai trouver de l'or ... »

 

pour que tu nous vois

dans cette lumière

dans ce désert de sel

est ce que tu aperçois ?

L'infini est une mer

sous d’Éternelles chaines

 

pour que tu nous vois

dans ce bain de lumière

dans ce désert de sel

est ce que tu aperçois ?

L'infini est une mer

sous d’éternelles chaines

08 - Mots Dits Beat

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet

Arrangeur(s) : François Matuszenski


veridique

very dick

moby dick

 

lobing sick

lucky duck

 

ken tu quittes

crack ut  

rat-quete

 

rocking it

move up pic

 

pic up

punk kit

punkette

parie brique

 

paris bic

bec à bite

 

beat cup   bit

big got dick

 

good doc

god duck

adoc

  

 

very dick 

ass & dick

dick - dick – dick - dick - dick - dick

 

lucky doc

big up,             

bit - bite - bit - beat - big – clop

09 - La Loose

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet

Arrangeur(s) : François Matuszenski, Bayrem Ben Amor


sors les rames

les ventouses

open your mind

fume la pelouse

sous les larmes moussent des forêts

des sourires affamés

les yeux lourds

la loose  

 

sous le blâme

les vautours

open your mind

mets un pull rouge

un lotus vole au bois cendré

des écailles brodées

les yeux lourds

la loose

 

une mer calme

un bruit sourd

open your mind

enfile tes shooses

sous les toits se cachent des baies

des écorces dorées

les yeux lourds

la loose

 

mets les voiles

un abat-jour

open your mind

suis la lune rousse

le vent pourrait bien te porter

loin de nos vergers

les yeux lourds

la loose


10 - Silence

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet

Arrangeur(s) : François Matuszenski

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation)


la queue du chat balance

la grand mère brêle

le monde s'arrête

11 - Khmar

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet, Bayrem Ben Amor

Arrangeur(s) : François Matuszenski

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation), Bayrem Ben Amor (guitare), Gaël Desbois (batterie)


khmar à cheval entre deux noctambules

« Qu'on alignent les saisons des cerises

aux sons des enclumes »

 

la vieillesse me guette, la vieillesse me guette

 

pense à admirer la beauté de l'infirme

Pense à admirer chaque seconde chaque semaine

crois tu observer le destin qui s'incline

devant la lune qui baise toutes les filles qu'on allonge

 

sans rien devoir à personne

sans rien devoir à ta frime / Firme

la vieillesse me guette

 

bien sur il y a ce foutre qui vous dévore

l'avenir pointant le jour de l'an 

vous n'êtes que des mâles des chiens des rats des râles

le cerveau vouté sous cent putains ….squelettiques

 

«  putain je n'aurais pas de fils

 sans rien devoir à ta frime

la vieillesse me guette

sans rien devoir à personne

putain je n'aurais pas de fils  »  

 

 

Dieu est un lâche soumis au cul des marquises 

Et je pisse debout sur les Rois de paris

Ton monde entier dégueule à pleines varices

Je me prends pour un chat bénit de solitude

 

Funambule des toits

 

 

L'Espoir est partout

puisque dehors c'est la nuit où se branle la viande froide

Gloire à ton nom à ton âme lentement qui te quitte

Enfant du malheur

de la haine de la fuite

écrasé par l'enclume

remue la puanteur qui te remonte au coeur

toi, l'ivresse imbibée

ce chien baignant dans sa flaque

À ta chienne !

À ton vît !

À ton fric !

À ton vin !

 

Khmar sur le fil du hasard

Pour des larmes que tu n'auras jamais versé

                                                    

putain je n'aurais pas de fils

sans rien devoir à personne  

sans rien devoir à ta frime

Pour des larmes que tu n'auras jamais vers ces

putains

je n'aurais pas de fils

sans rien devoir à ta firme

la vieillesse me guette

Pour des larmes que tu n'auras jamais versé

 

putain je n'aurais pas de fils

la vieillesse me guette

sans rien devoir à personne  

Pour des larmes que tu n'auras jamais versé

    

putain je n'aurais pas de fils    

12 - Le Pendu

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet, Bayrem Ben Amor

Arrangeur(s) : François Matuszenski, Bayrem Ben Amor

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation), Bayrem Ben Amor (guitare), Gaël Desbois (batterie), Yann Féry (guitare), Daniel Jamet (guitare)


D    Dieu en aura assez de vous merci.

I    Il faudra bien le pendre contre son gré,

E    Excusez-nous,  nous sommes trépassées,

U    Unies nous vous voyons ici pendus, cinq, six 

N    Nous sommes mortes, que personne n'nous tourmentent,       

A    Auprès du fils du mensonge des eaux

I    Il baise l'homme, à l'image de sa fiente,

T    Tous ont déjà quitté la chemise de peau ;           

D    De façon, par sa grâce, se s'rait salie pour nous          

U    Un morceau de chair accroché à ses larmes :

D    De sorte que sa crasse se s'rait collée à tout      

I    Il crispe ses dix doigts sur son fémur qui craque

A    Avec des cris pareils à des crissements d'âme  

B    Brebis aux allures blanches, à la crête courbée

L    Le corbeau fait panache à sa tête fêlée

E    Et pendez votre Dieu comme vous pendez les femmes     

     

Et pendez votre Dieu comme vous pendez les femmes

Et pendez le Diable par la queue                 

comme vous pendez les femmes par les yeux

 

I    Ici Hommes, pas de plaisanteries,             

L    Les Saladins et toutes les dynasties

F    Faites que l'enfer n'ait sur nous aucun pouvoir 

A    Auprès du fils du mensonge de l'espoir

U    Un chapelet d'amour sur leur vertèbres pâles

D    Danse danse les paladins du diable                    

R    Rebondit dans le bal au chant des ossements 

A     A  couler la corde au moindre coup de vent     

B     Brebis noires , tous au trou !  Et aimable !          

I    Il est à notre image ! Soit !  Alors Il ment

E    Et pendez Dieu, comme vous pendez les femmes

N    Nous sommes déjà mortes, quand l'homme nous descend    

    

Et pendez votre Dieu comme vous pendez les femmes

Et pendez le Diable par la queue

comme vous pendez les femmes par les yeux                            

L    La pluie nous a lessivées et lavées

E    Elle est depuis 1 siècle gaspillée et souillée

S    Si nous laissons nos frères, toute une vie à genoux

P    Prince Jésus , tel un cheval fou                     

E    Ego de son élan a puissance sur tout

N    N'ayons plus rien à faire plus qu'à solder le tout

D    Danse danse les paladins du diable

R    Reine au pieu  et le Roi la blâme

E     Et pendez Dieu comme vous pendez vos femmes            

A    Aux oublis À vos mémoires          si dieu est fait à notre image

C    Cinq des plaies que vous pendiez        alors, il sait se mentir et berner

D    Des pendules À vos trous noirs         dieu nait du diable dans ma mémoire

C    Ces prophètes que vous priez        dieu est le diable je reste à quai

 

si dieu est fait à notre image

alors, il sait se mentir et berner

dieu nait du diable dans ma mémoire

dieu est le diable je reste à quai

Et pendez votre Dieu comme vous pendez les femmes

Et pendez le Diable par la queue

comme vous pendez les femmes par les yeux


13 - Ma Petite Étoile Noire

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet, Bayrem Ben Amor

Arrangeur(s) : François Matuszenski, Bayrem Ben Amor

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation), Bayrem Ben Amor (guitare), Yann Féry (guitare)


Ma petite étoile noire, ma lumière d’ivoire

quand je te vois je tremble, quand ton souffle me désarme

ma petite étoile noire, quand tu reviens le jour

ton amour me dévore, ta liberté enflamme

tout un ciel embrasé, mes déchirures gelées

tu m’inondes de grâce, des réponses s'y cachent

il ne reste plus rien,que le terrible chagrin

 

et la folie de plaire aux humains défroqués

 

on t'enverra du pain pour blanchir tes trottoirs

tu pourras partir loin et combler ta mémoire

 

la beauté est une fuite, quand l'horizon foulé

il n'est pas meilleures suites, qu'on puisse imaginer

les champs de ruines au loin, et les instants volés

 

la peau blanche est de mise, quand les poches sont trouées

laisse aller ta lumière sur les peuples des hivers

vers à foison permise, à notre destinée grise

 

on t'enverra du pain pour blanchir tes trottoirs

tu pourras partir loin, dans ta cave il fait noir

 

passe et passe les vents des plaisirs de l'instant

des tentations qui brulent sur les sables mouvants

 

plus rien dans vos chansons, plus de flammes au printemps

les corps s'entrelaceront, sur l’Éther, la prison, aller

 

faibli dans l'antre de l'enfer sur la rampe

tu tiendras ta défaite sous ton soleil de lèpre

aller chante gamin la nuit chant'ra la faim

 

quand tu crieras famine que ton ventre s’échine

 

tu pleureras Manon Jesus Christ ou Shiva

ton bonheur s'ra à toi quand tu prendras le pas

quand tu mettras deux pieds de ta tombe ait pitié

les anges te trouveront dans les bras des colombes

 

quand tu verras tout noire que cette étoile au loin

tu allumeras un soir ton espoir de demain

 

on t'enverra du pain pour blanchir tes trottoirs

tu pourras partir loin, dans les cages illusoires

 

on t'enverra du pain pour blanchir tes trottoirs

tu pourras partir loin, et porter ton histoire.

 

Ma petite ★

                                               

14 - Domalah

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet, Bayrem Ben Amor

Arrangeur(s) : François Matuszenski

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation)


ouh nait cheneux domah'la

ouh nu dol or en huit long

œu domah' la

oeu domah' la

ouh nu dol or en huit long

 

ouh nait cheneux domah'la

ouh siléqu'ment ou vivas

œu domah' la

oeu domah'la

ouh siléqu'ment ou vivas

15 - Adieux

Auteur(s) : Mélanie Coulet

Compositeur(s) : Mélanie Coulet, Bayrem Ben Amor

Arrangeur(s) : François Matuszenski, Bayrem Ben Amor

Musicien(s) : Matu (claviers / programmation), Bayrem Ben Amor (guitare), Yann Féry (guitare), Gaël Desbois


Adieu poètes                                        

Adieu le blâme                                

Les littéraires

Adieu le charme

Adieu l’Église

Adieu les chaines

Les mots-valises

Adieu les chiennes

                                               

Adieu le cirque

Adieu mon aube                            

Les pacifistes                            

Adieu l'émeraude                           

Adieu l'artiste                            

Adieu mon frère                            

Les anarchistes                            

Adieu ma chair

                                                

Adieu la pluie

Adieu l'histoire                     

Adieu l'enfant                        

Dans le brouillard                    

Adieu l'été                         

Adieu l'espoir                        

Adieu les loups                       

Adieu la beauté                        

Adieu les fous                        

Les écorchés        

                

Adieu le père

Adieu les cris

Adieu l'usure

Les insoumis

Adieu l'engeance

Adieu l'absurde

Adieu l'argent

Adieu les murs -

Adieu le nord

Adieu le noir

Adieu les porcs -

Des abattoirs

 

Adieu les rêves

Adieu la lame

Adieu l'enfer

Adieu les armes

Adieu l'envie

Adieu les cons

Adieu satan

et l'abandon

 

Adieu le sang

Adieu la pitié

Adieu la croix

Les condamnés  

Adieu la foi

L’Éternité

 

Adieu mon ange

Adieu mon ciel

Adieu la larme

Adieu ma flamme

Adieu l'hiver

la terre

 

Je porte je porte

la clé de st George

quand j'aurais assez tourné

je la laisserai tomber

au pied d'un rocher

à mon préféré

ne regardez pas le renard qui passe

mais regardez le quand il est passé

 

123 j'irai dans les bois